Rando 42 : Boucle d'Algajola
Parcours ouvert 7.1 km 80 m 80 m
International
France
Ajouter une trace
Musée privé de Guy Savelli
site
Musée privé de Guy Savelli

Pendant votre séjour à L'Ile-Rousse et en Balagne, partez à la rencontre de Guy Savelli, ce passionné d'histoire qui vous retracera l'histoire de la Balagne et de la Corse à travers une collection riche d'objets divers et anciens.
Durant les années 1990, Monsieur Guy Savelli a créé ce musée privé consacré à l'histoire de la Corse. Perché sur les hauteurs de Corbara, il se trouve dans sa maison personnelle.

Vous pourrez y découvrir des portraits, des cartes, des affiches d'époque, des lettres manuscrites, des instruments de musique anciens, de nombreux livres sur l'histoire de la Corse, ainsi que des peintures des 16e, 17e et 18e siècles, des dessins au crayon et des manuscrits sur parchemin du 12e au 17e siècle.

Le musée abrite aussi une collection extraordinaire de stylets, de couteaux traditionnels corses, de pistolets, de monnaies de l'époque indépendante, ainsi que de nombreux objets surprenants.

Guy Savelli collectionne également tout ce qui concerne Pascal Paoli, u babbu di a patria. Ce musée privé, classé numéro 1 sur TripAdvisor, est à visiter absolument, guidé par le maître des lieux.

Musée du Trésor de la Collégiale
site
Imaginà Design Célestine Van den Hoek

Découvrez l'église collégiale baroque, classée monument historique, avec son maître-autel et ses autels latéraux en marbre de Carrare, ses tableaux, ses orgues historiques, ainsi que son Musée du Trésor abritant une collection d'ornements liturgiques !
Partez à la découverte du patrimoine religieux de la Collégiale A Nunziata de Corbara grâce au Musée du Trésor.

Vous y découvrirez de nombreuses œuvres d'art rassemblées dans les deux salles de l'ancienne sacristie.
Admirez dans ce musée deux meubles du XVIIe siècle, une riche collection d’ornements sacerdotaux datant des XVIe, XVIIe, XVIIIe, XIXe et XXe siècles, dont plusieurs ont été restaurés, ainsi qu'une bulle du Pape Benoît XIV élevant l’Église au rang de Collégiale le 15 mars 1752, et des reliquaires du XVIIe siècle.

Une collection exceptionnelle à ne pas manquer, expliquée par un guide passionné.
Les visites sont guidées, et le musée participe à la Nuit des musées ainsi qu'aux Journées du patrimoine.

Site web
Commune de Corbara
OTIRB
Casa cumuna Corbara
Casa cumuna Corbara
Commune de Corbara
OTIRB
Chapelle Notre Dame des sept Douleurs
site
Pierre Bona

Achevé en 1375, la chapelle est établie dans la salle d'armes de l'ancien castel de Corbara. Vous y découvrirez un panorama à couper le souffle, un lieu incontournable de votre visite à Corbara.
Terminé en 1375 par le descendant, Manonne de Guido de Sabellis, le «castel» (actuelle chapelle) se situe au lieu-dit U Forte, qui marque la naissance d’une urbanisation importante autour du village de Corbara avec la création de hameaux ou quartiers qui se terminera au XVIIIème siècle.

En partie détruite par les Génois, l’édifice portera le nom de «Notre Dame des Sept Douleurs». En 1700, la chapelle de la Madone est établie dans la salle d’armes de l’ancien castel de Corbara.

Site web
Notre Dame des sept Douleurs
Notre Dame des sept Douleurs
Couvent Saint Dominique
site

Le couvent de Saint-Dominique fondé en 1456 par deux religieux Franciscains de l’Ordre des Observantins. Après avoir été détruit lors de la Révolution, les Dominicains le reconstruisent en lieu d’étude. Il est occupé par la communauté de Saint-Jean.
Le couvent Saint-François d’Aregno a été fondé par les Frères Mineurs de l’Observance en 1456 Représentant l’un des plus vieux couvents de la province franciscaine de Corse.
Sous la Révolution Française, les biens conventuels deviennent "bien national".
De 1857 à 1864, les Dominicains s’adonnent à la reconstruction du couvent. Les dominicains le restaurèrent pour en faire une école pour les enfants de la région. Il se dote plus tard, d’un collège de philosophie et de théologie pour les étudiants religieux de la province de PARIS. Après la séparation de l’église et de l’état, les Dominicains sont chassés et le bâtiment devient la propriété de la commune de Corbara. Laissé à l’abandon, des prisonniers Allemands et Autrichiens y sont placés dedans.
Puis, en 1927, le couvent revient aux mains des Dominicains pendant 66 années.
En 1993, ce sont les frères de Saint-Jean qui reprennent le couvent du fait du départ des anciens. Pasquale de Paoli profita de ses nombreux séjours pour y réunir ses amis et ses conseillers de la région de Balagne. Des personnages illustres y ont séjourné tel que De Didon, Peyrefitte en passant par Roncalli ou encore Maupassant. Il constitue ainsi un véritable emblème pour la commune de Corbara.

Site web
Eglise Collégiale A Nunziata
site
O. Gomez

Cet édifice baroque datant du 17e siècle a été construit pour remplacer l’ancienne église devenue trop petite, qui se situait à « Piazza Save ». Annexe de la cathédrale d’Aléria, elle a été élevée au rang de Collégiale par le Pape Benoît XIV.
Le chantier de construction de l’église, en remplacement de l’ancienne église paroissiale située dans le quartier de Villa di Mezzo, Piazza Savé, devenue trop petite pour contenir tous les fidèles commence en 1641. En 1686, les travaux de gros œuvre et de second œuvre sont achevés. A cette date l’église compte une nef formée d’un vaisseau principal et de quatre chapelles latérales dédiées : à la Vierge du Rosaire ; à Saint-Jacques apôtre ; à Notre-Dame du bon secours et la dernière à Notre-Dame du Mont Carmel ainsi que trois autres autels non consacrés, le chœur étant doté du maître-autel. L’édifice comporte également à cette date une chaire à prêcher en bois et un bénitier dans la partie médiane de l’église.

Une seconde et importante campagne de travaux a lieu au milieu du 18e siècle, elle concerne principalement le réaménagement du chœur, avec l’érection d’un nouveau maître-autel et la mise en place de stalles. Ces travaux s’achèvent en 1752. A cette date l’église est érigée au rang de collégiale par le pape Benoît XIV comme l’atteste la bulle papale conservée par la commune. Elle comptera au cours de son histoire, de 2 à 8 chanoines comme le souligne le chanoine Casanova dans son ouvrage sur l’histoire de l’Eglise corse sous l’Ancien Régime.

Au cours du 19e siècle d’autres interventions auront lieu sur cet édifice comme le met en lumière le curé Marchini dans un courrier adressé aux grands vicaires capitulaires le 13 septembre 1905, il énumère les principaux travaux effectués au cours du siècle susdit : réfection du chœur en 1815, reconstruction du frontispice en 1855, reprise du carrelage de la nef en 1866, du clocher en 1899, de la charpente de la nef en 1901. Dans les dernières années du 19e siècle le peintre Sicuri ornera l’église de peintures monumentales.

Au cours du 3e quart du 20e siècle un nouveau chantier de restauration, concernant principalement la reprise des enduits extérieurs, s’achève en 1974.
De 1992 à 1993 rénovation de la façade de l’édifice inscrit en totalité à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques le 6 septembre 1985. De nouvelles interventions ont lieu au début du 21eme siècle.

En 2002 aménagement dans la sacristie du dépôt Trésor sous la direction de Jacques Moulin architecte D.P.L.G, architecte en chef des Monuments Historiques et comportant une collection d’ornements liturgiques, deux meubles de sacristie, un dais de procession offert par l’empereur Napoléon III…. En 2006 a lieu la restauration du clocher et de l’élévation Nord de l’église, en 2009 celle de la façade principale et de l’élévation latérale sud.

Le 18 mars 2013, l'église a été classée au titre des monuments historiques.

Michel Jacqueline Piotrowski
OTIRB
OTIRB
Casa cumuna Corbara
Michel Jacqueline Piotrowski
OTIRB
Chapelle des Saints Pierre et Paul
site

Située à l’entrée du village, elle fut construite au XVIe ou au XVIIe siècle. On y célèbre une messe chaque année le 29 Juin. Propice à la méditation, elle est une merveille pour ses habitants avec sa vue imprenable.

Chapelle Notre Dame du Lazio
site

Notre Dame du Lazio de Corbara est un sanctuaire antiques de Balagne reconstruite vers la fin XVIIIe et datant de l'époque médiévale.
C’est le Guido de Sabellis qui, émerveillé par cette délicieuse vallée, donna le nom de sa province d’origine : le latium romain. Édifice reconstruit au cours du 3eme quart du XVIIIème siècle à l’emplacement d’une ancienne chapelle médiévale détruite en 1758 car jugée trop petite pour y accueillir tous les fidèles. Achevé en 1765. Il fut rapidement remplacé par une première chapelle dédiée à la vierge Marie, dont divers manuscrits notent que le frontispice extérieur était décoré de statues et de bas-reliefs. Démolie après 1758, une nouvelle chapelle, plus grande, est terminée en 1765. C’est grâce à ses nombreux pèlerinages, qui donnèrent au curé de Corbara, le titre d’archiprêtre de Notre-Dame du Latiu. Plusieurs cérémonies se déroulent tous les ans dans cette chapelle. Elle est inscrite au titre de l’inventaire des Monuments Historiques de France depuis 1985.

Eglise de la Confrérie des Pénitents Saint Antoine Abbé
site

Situé à côté de la Collégiale, cet édifice date du début du 17e est le siège de la Confrérie qui participe aux manifestations religieuses, dont Saint Antoine (17 janvier) et la Semaine Sainte. La nef est ornée de peintures du peintre Pietro Sicuri.

Chapelle Sainte Lucie
site
Ministère de la Culture

Située sur une place centrale du village, Piazza di a Chjesa Vecchja, elle a été reconstruite mi 17e à l'emplacement de l'ancienne église médiévale servant d'église paroissiale jusqu'au début du 17e trop petite pour y accueillir les fidèles.
Remise en état au cours des 18ème et 19ème siècle ainsi qu'au début du 21ème siècle.

Site web
Phare de la Pietra
site

Le Phare de la Pietra signale l'entrée sur le littoral nord-ouest de la Corse. Il clôture votre visite sur l'île de la Pietra et vous pourrez y admirer une vue magnifique sur l'arrière pays et sur le bord de mer de Balagne.
Une belle promenade à pied !
Il date du 3ème quart du XIX siècle, période du règne de Napoléon III. Il est bâti sur le point culminant de l’île de la Pietra, reliée par une digue à L’Ile-Rousse. Il signale l’entrée sur le littoral nord-ouest de la Corse.. Le phare dit de « la Pietra » fait partie de la seconde vague d’installation disparu en Corse avec celui d’Ajaccio notamment.
Le phare actuel est une tour carrée, centrée sur un soubassement carré, en maçonnerie lisse, peinte en blanc, avec la lanterne peinte en vert. Une maisonnette de gardiennage y est accolée, et il est alimenté par des panneaux solaires et automatisé.

L'intérieur du phare est ouvert au public durant l'été ! Vous pourrez y découvrir un espace muséographique inédit, composé de trois salles d'interprétation qui témoignent de l’histoire de l’île de la Pietra et du phare :

- Salle de vidéoprojection -
Une projection immersive sur les fluctuations du niveau de la mer, accompagnée de bas-reliefs historiques formant une frise chronologique de l’évolution de la Pietra, enrichie par des éléments visuels et sonores.
- Salle Meuble à carte vertical -
Une collection de plans historiques et de documents retraçant l'évolution des îles et du phare, mettant en lumière les transformations architecturales et les développements maritimes.
- Salle Phare lanterne magique -
Une maquette interactive du phare qui illustre l'évolution de l'éclairage au fil des décennies, avec des projections lumineuses permettant de visualiser les changements dans l’éclairage du phare.

Partez à la découverte de l'île de La Pietra et de son phare, récemment embellis et en pleine végétalisation. Profitez de la belle promenade aménagée pour les piétons et laissez-vous émerveiller par les vues panoramiques spectaculaires sur la ville, les villages de Balagne, et les majestueuses montagnes environnantes.

Que vous soyez amateur de nature ou passionné de points de vue à couper le souffle, ce lieu incontournable de L'Ile-Rousse saura vous séduire.

OTIRB
OTIRB
OTIRB
OTIRB
Tour ronde de L'Isula Grande
site

Construction militaire qui, au début du 16e siècle, s’est dotée d’une tour ronde chargée de prévenir les attaques des corsaires barbaresques. Elle a été remise à neuf au début des années 1980.

Ancien Couvent des Franciscains
site

En 1853, les habitants de L’Ile-Rousse souhaitaient posséder une communauté d’enfants de Saint François. Ancienne maison mitoyenne à l'église de la Miséricorde, il demeura un temps le seul lieu de culte de la ville. Il abrite l'école privée Notre Dame.
Dans la même année, le pape Pie IX autorise la fondation du Couvent des Frères Mineurs de L’Ile-Rousse. En 1855, ces religieux vinrent occuper une maison mitoyenne à l’église Notre Dame de la Miséricorde. Les fondations de cette église sur une petite colline au nord de la ville, au lieu-dit Fornole avaient été posées en 1848. Le bâtiment fut achevé en 1854 et livré au culte en 1855. Ainsi fut fondé le Couvent des Franciscains.

Ancienne forge
site

Ancienne forge dont on voit encore le support du suffione. C'est une construction simple faite d'une voûte. En ruine, elle a été transformée en fontaine. Elle est ornée d'un bas relief de Toni Casalonga dans du marbre, représentant les 4 saisons.

Auditorium
site

Une petite construction de terre cache un auditorium de 120 places. C’est un espace musical original. C'est un lieu de recherche, d’expérimentation, de répétition et d'enregistrement musical et vocal de Corse et d’ailleurs.

Eglise paroissiale de l'Immaculée Conception
site

Cet édifice religieux a été transformé au 18e siècle autour du chœur, dont la peinture murale de l’abside faite par Toni Casalonga. Elle a deux petits clochers et renferme un orgue remarquable construit en 1881. Elle est fêtée le 15 août et le 8 décembre.

Amphithéâtre A Vaccaghja
site

Ancien enclos à bétail inscrit à l’inventaire des monuments historiques, aménagé en 1974 en théâtre de plein air et restauré en 1999, lieu de spectacle de plein air avec vue sur la Vallée de Laziu, le Couvent de Corbara et le mont Sant’Anghjulu.

A Casa Musicale
site

La Casa Musicale est une ancienne maison de maître du 18e siècle. Depuis 1995, elle est un lieu d’accueil, d’échange et de rencontres pour les artistes et notamment ceux accueillis en résidence par le Centre Voce. Elle est également maison d’hôte.

U Palazzu
site

Cette maison de maître du 18e devenue un hôtel de charme a toujours appartenu à la famille Franceschini, une des grandes familles de Balagne. Avec trois chambres et deux suites, cette belle propriété dominant la mer dispose d’un restaurant estimé.

Cave du gîte communal
site

Ancien Presbytère au centre du village, il est l’une des plus anciennes constructions de Pigna. Restaurée, elle est devenue la boutique d’artisanat d’art tenue par l’association Casa di l’Artigiani.

Eglise paroissiale Santa Reparata
site

La Paroisse Santa Reparata est située sur un promontoire où s’élèvent l’église et son clocher, construits aux 16e et 17e siècles et très probablement à l’emplacement d’un édifice plus ancien dont ne subsistent que l’abside et le mur Sud du chœur.
Dès l’an 830, le Pape Saint Pascal 1er, manda le Comte BONIFACE, Marquis de TOSCANE, pour ériger en ces lieux une église dédiée au culte de Sainte REPARATE, martyre chrétienne. L’église fut offerte au monastère bénédictin de l’île de la Gorgone, par l’évêque d’ALERIA, en 1095, au temps du Marquis Ugo. La donation aurait été renouvelée en 1098, par le même évêque, qui précisait que ceci était fait pour l’âme du Marquis Ugo et de ceux qui avaient construits cette église. Elle fut agrandie en 1538 puis se dota au 17e siècle d’un campanile à cinq étages, surmonté d’un petit dôme aménagé de baies et cantonné de quatre volutes. Les différents travaux de reconstruction ont souvent utilisé des matériaux de remploi de l’époque romane. La restauration actuelle s’efforce de mettre en évidence ces remplois chaque fois que le parti esthétique le permet. SANTA REPARATA est traditionnellement fêtée, de nos jours, le 1er dimanche d’août mais le véritable jour de sa fête est le 08 octobre.

L’abside Romane polychrome: dispose d’un campanile à cinq étages, est surmonté d’un dôme. L’Abside possède deux autels secondaires dédiés à San Giovanni-Battista et à Santa Maria. S’ajoute à cela, une toile du XVIIème siècle, mais également le tableau de la prédication de Saint Jean-Baptiste tout comme celui de la “Trinité” et des “ mes du Purgatoire”, sont autant de trésors remarquables qui font de ce lieu, un endroit incontournable dans la découverte du village.

Eglise San Roccu d'Occiglioni
site

Cette église de style baroque du 18e est dédiée à San Roccu. Elle est en fête le 16 août et donne l’occasion à la population de se retrouver «In allegria» pendant deux jours avec une procession aux flambeaux .
Elle possède un superbe clocher à étages. Elle a été restaurée en 1978 et 1995, selon une technique millénaire consistant à couvrir le mortier encore frais de lait de chaux. Son toit a été refait en 2004. Le toit de la sacristie a été refait, des travaux ont été entrepris pour restaurer et assainir l’intérieur de cette sacristie. Si le toit a été refait par la Mairie de Santa-Reparata, une association dont le siège est à Occiglioni, s’occupe principalement de toutes les restaurations de l’intérieur (M. François Cruciani est le Président de cette association). Cette église possède des décors intérieurs riches. En effet, sous un repeint, les recherches ont permis de découvrir une voûte et des décors autour des autels. Ces décors sont en «Stuccolustro». Ce qui est unique en Corse. Cette technique est très ancienne puisque les Phéniciens la pratiquaient. Elle a été reprise par les maîtres Italiens à partir du 16e siècle. La période du baroque, qui a voulu amplifier et cultiver la magnificence de l’Eglise, a repris cette technique.L’ensemble des éléments sacerdotaux des 17e et 18e siècles sont de très bonne qualité : un calice en argent massif estampillé «Torette» et d’un ostensoir datant du Second Empire, certainement offert par l’Empereur Napoléon III. Cette église est accessible par une ruelle en bon état.

Confrérie Sant'Antone
site

La confrérie Sant’Antone, derrière l’église Santa Reparata, a été bâtie en 1600 et a subi une restauration en 2005. Elle fut dotée en 1618 de stalles en bois du maître génois Joannes Andreas Lucchini et de fresques des plafonds.

Chapelle San Bernardinu
site

Propriété de la commune, elle se situe à la sortie de Santa Reparata en direction de Monticello. Datant du XVIIème siècle, elle est dédiée à l’illustre prédicateur franciscain Toscan. San Bernardinu est fêté le 20 mai.

Chapelle de l'Annunziata
site

Datant du 18e siècle, elle était, à l’origine, un oratoire. Elle renferme un splendide Christ en bois sculpté par Antoine Franceschini, un artisan du village qui avait des dons de guérisseur et des fresques en marbre. Sa toiture a été restaurée en 2003.

Les quatre tours
site

Au Moyen Age, Santa Reparata constitua un fief autour de son ancien château et ses quatre tours de Palmentu. La plus ancienne date d'un peu plus de mille ans. Deux d'entre elles, transformées aujourd'hui en habitation, sont encore en partie visibles.

Ruines du Couvent Notre Dame des Anges
site

Il fut édifié par les Capucins en 1606 avant d'être abandonné à la Révolution.

Santa Reparata di Balagna
site
OTIRB

C’est à cheval sur la colline de Santa Suzanna et le Mont Sant’Angelu que Santa Reparata vous accueille. Choisissez ! Le mariage du vert et du bleu de la Vallée de Palazzi et du golfe de L’Ile-Rousse, ou le vert du bocage de la Vallée du Reginu.
C’est son église qui lui donne son air de Toscane. Regardez ces pierres polychromes et entrez dans l’histoire du village. Le comte Boniface, marquis de Toscane, fit ériger l’église dédiée au culte de Sainte Reparate.

Santa Reparata di Balagna c’est plusieurs villages dans un village. Commencez votre visite à Occiglioni. Au détour d’une ruelle pavée, entre les grandes maisons, découvrez la jolie place et son église qui se dresse face à vous. Avant de partir, ne manquez pas le magnifique panorama qui s’offre à vous de L’Ile-Rousse jusqu’aux rives de l’Agriate.

Partons pour Palmento. Ce hameau tient son nom des nombreux pressoirs à vin aujourd’hui transformés en pressoir à huile. Un détour sur sa place, une promenade dans ses ruelles, un arrêt au pied de la tour carrée, le coup d’œil mérite qu’on s’y arrête.

Retour au village de Santa Reparata et ses hameaux intérieurs comme des quartiers. Prenez le temps de flâner dans les ruelles, de découvrir les nombreuses petites places qui vous invitent à la rencontre de ses habitants.

Il n’est pas le plus touristique de Balagne et pourtant ce village et ses hameaux méritent le détour. Venez rencontrez ceux et celles qui font vivre le village. Passez la porte du mercatellu et ses produits « made in corsica », venez rencontrer Colette et son atelier de cuir à Occiglioni, découvrez les oeuvres de l’atelier Codolina et savourez les douceurs du miel de Jean-Claude et François et la saveur ancestrale des biscuits de Joséphine.

Site web
Corbara
site
B.MartinHolin

Découvrez l’un des plus vieux villages de Balagne avec ses hameaux qui s’étendent majestueusement sur les collines du mont de Guido, du Borgu et de Pietralta, au pied du mont Sant’Angelo.
Voyagez au coeur de l’architecture « mauresque » en visitant Corbara où une certaine Davia native des lieux, deviendra impératrice du Maroc. Longez ses belles maisons, arpentez ses rues et ruelles, passez sous ses passages voûtés pour découvrir la typicité d’un village balanin.

Richesse du patrimoine et l’histoire
Vous pourrez visiter les nombreux édifices religieux comme la chapelle Notre-Dame des Sept Douleurs, l’église de la Nativité de la Vierge (dite Notre-Dame de Lazio),ou les nombreux autres chapelles ou oratoires, sans oublier le couvent Saint-Dominique.

Ne ratez pas le passage obligé et entrez dans l’église paroissiale collégiale A Nunziata pour découvrir dans la sacristie le musée du Trésor comportant une collection d’ornements liturgiques. Pour ne rien manquer du patrimoine et des personnages illustres du vieux village de Corbara laissez vous tenter par l’audio guide disponible à l’entrée.
Sur le chemin qui vous mène à la place du village faîtes une halte à la fontaine di u sbollaru. Sous une belle voûte cette source réputée pour son débit capricieux coule dans une belle vasque de granite. Tentez l’expérience et désaltérez vous ici pour savoir si comme le dit l’adage celui qui boit son eau finit par se calmer.
Grimpez au sommet du village jusqu’à la maison de Monsieur Guy Savelli. Ici , portraits, cartes, affiches d’époque, lettres manuscrites, instruments de musique anciens, vous accueillent au cœur d’une maison musée.

Site web
Pigna
site
Otirb

Un village aux maisons blondes et aux volets azur vous tend les bras : C’est Pigna. Laissez vous charmer par ce village qui tel un phoenix a su renaître de ses cendres. Pierres et glaise se mêlent au tuf pour donner à ce village toute sa superbe d’antan.
Garez votre voiture sur le parking, l’église paroissiale vous accueille. A sa droite une petite construction de terre cache un grand secret. Derrière ces murs, se dissimule un auditorium. Espace de recherche, d’expérimentation, de répétition de chant et de musique, il est devenu plus qu’un outil au service de la transmission d’une tradition musicale, il est le coeur du village.
Après quelques pas, vous voici devant A Vaccaghja ; découvrez cet ancien enclos à bétail, transformé en un amphithéâtre. Si vous faîtes partie des chanceux présents à Pigna au mois de juillet vous pourrez assister ici même au festival des voix, Festivoce.

Arpentez les ruelles et flânez dans les échoppes et les ateliers des artisans… Ceux qui ont permis la restauration de Pigna. Potier, bijoutier, luthier, graveur et épicerie fine vous font la promesse d’une rencontre. Celle de la Balagne authentique!

Ne quittez surtout pas le village sans avoir assisté au coucher du soleil depuis l’une des terrasses panoramiques. Les vins de pays et les spécialités locales vous accompagneront dans cet instant de grâce qui suspend le temps.

Site web
Musée MuseuMusica
site
MuseuMusica

Le musée du CNCM VOCE, MuseuMusica, est un espace dédié à la diffusion et à la mémoire de la culture musicale corse, d'hier et d'aujourd'hui. Vous y découvrirez une collection d'instruments corses et d'ailleurs, ainsi qu'un espace audiovisuel.
Situé à l’entrée du village, le musée vous propose un instrumentarium de Corse et de Méditerranée, de la diffusion audiovisuelle et sonore, ainsi qu’une boutique du label Casa Éditions basé à Pigna.

- Le lien et le contexte avant tout -
Chloé, chargée d’accueil du musée, vous guidera avec passion à travers l’instrumentarium traditionnel, offrant une immersion dans leur histoire et leur évolution, des techniques de fabrication aux usages ancestraux.

- Instrumentarium -
Certains instruments disparus ont été recréés à Pigna grâce à des recherches historiques. Pivana, Pirula, Cialamella et Colombu sont des instruments typiques de l’île que vous pourrez découvrir lors de la visite.

- Casa Éditions & Boutique -
L’occasion de découvrir la collection musicale de Casa Éditions, label basé à Pigna depuis 1997, avec des albums allant de la musique traditionnelle corse au jazz. Vous trouverez aussi des t-shirts, bleu de chine, livres et partitions, pour un souvenir du village ou de son festival Festivoce !

Site web
MuseuMusica
MuseuMusica
MuseuMusica
MuseuMusica
MuseuMusica
MuseuMusica
Village abandonné d'Oci ou Occi
site

Oci, quand la lumière rencontre la pierre…
Le village abandonné d’Occi se situe au dessus de Lumio, en Balagne, niché sur un plateau à 377 mètres d’altitude offrant une vue panoramique époustouflante.... A vos souliers… un, deux, trois, partez !
La première mention du village date de 1589 mais on estime la date de sa fondation au XIVème ou XVème siècle.
Les attaques sarrasines du Moyen-Âge qui dévastent le littoral de la Corse, sont la raison pour laquelle les habitants du lieu-dit Spano s'y réfugient et s’y installent peu à peu. Toutefois, quelques siècles plus tard, le village est finalement délaissé au profit de Lumio.

Totalement,déserté au XIXème siécle, il est tombé en ruines. Son tout dernier habitant, Félix Giudicelli, y décède, quant à lui, en 1918.

Une partie de sa reconstruction a été en grande partie financée par des dons privés . 
L'église de l'Annunziata, entièrement restaurée en 2002, peut, de nouveau accueillir la célébration de certains offices.
Lors de fêtes religieuses, la statue de Saint Nicolas, patron du village, est portée en procession dans les ruelles.

L'association constituée pour la sauvegarde d'Occi (Oci, paese rinascitu) s'est engagée à ce que le village soit accessible uniquement par des sentiers pédestres (aucune voie carrossable n’est envisagée) et ne fasse pas l'objet d'une exploitation commerciale.

Trois sentiers conduisent au village abandonné d’Occi :

- le premier se situe à quelques mètres au dessus de l'entrée du camping Panoramic, sur la route départementale 71 qui relie Lumio à Lavatoggio mais son entretien n’est pas régulier ; le chemin est en partie pavé et grimpe en douceur.

- Le second, le plus long et le plus difficile, débute à la chapelle Notre Dame de la Stella entre le Capu d'Occi et le Capu Braccaghju.

- Le troisième enfin démarre à partir de l'hôtel-restaurant A Casa di Mà à l'entrée nord de Lumio, il est le mieux entretenu et le plus emprunté. 
20 à 30 minutes de marche sont en moyenne nécessaires pour atteindre Occi.
Quel que soit le chemin que vous choisirez, cette balade est accessible avec des enfants

Site web
Les villages de Balagne... Lavatoggio
site

Terre de cultures et de saveurs, fertiles et généreuses... Le « village-belvédère » était autrefois réputé pour l’abondance et la qualité de ses sources et doit son nom à sa construction autour d’un lavoir toujours visible aujourd’hui.
Peu après l'an 1000 et suite à une brouille avec son frère aîné Pinasco, Malafede Savelli prend son indépendance pour se déclarer Seigneur de Bracaghju, un fief de 7 km² avec son château, dont il ne reste, malheureusement, que peu de trace.

Seules les bases du château, perché à 556 mètres d'altitude, sont toujours visibles.
Le donjon, protégé par une enceinte et des tourelles rondes, favorisera dès le XIe siècle siècle la formation de petits hameaux comme Bracaghju ou Castiglioni.
Le hameau de Mutali que l'on appelle aussi "le village du maure" est doté d'une chapelle  dédiée à Saint-Salvatore.

Au milieu du XIXe siècle, la commune peuplée de 400 habitants vivait notamment d'élevage; son cheptel comptait plus de 700 têtes dont 475 ovins. L'agriculture y avait aussi une place importante avec plus de 5 km de céréales, 14 ha de vignes, 59 ha d'oliviers plantés, 3 ha de châtaigniers, 3 ha de mûriers, quelques agrumes et des jardins...

Lavatoggio et son hameau de Croce sont aujourd'hui résolument tournés vers la plaine d'Aregno, qu'ils dominent, alors qu'à l'origine, les premières constructions se sont développées sur le mont Bracaghju, surveillant la plaine de la Figarella et dominant le fertile plateau de la Stella.

A voir...

Le lavoir : situé sous l'Eglise, inscrit à l'inventaire des monuments historiques en 1987, c'est une petite construction en granit et toit de lauzes datant du Second Empire.

Chapelle San Cervone : inscrite à l'inventaire des monuments historiques en 1987 : édifice roman situé au cimetière, originellement village médiéval disparu.
Elle est dédiée à Cervonius, évêque de Populonia en Toscane, que l'on fête le 10 octobre en portant sa statue en procession.

Chapelle Notre Dame de la Stella : située au pied du Mont Bracaghju, à la croisée des chemins entre Occi, Lumiu et Lavatoghju.

Site web
OTI Calvi Balagne
Les villages de Balagne... Cateri
site

Conjugaison de cultures en terrasse et passages voûtés...De vieilles maisons de granit bornent les ruelles pavées débouchant sur une piazzetta dominant la mer.
La conjugaison des cultures en terrasse, des ruelles pavées à arcades et des passages voûtés sur un territoire de 318 hectares.

La zone est très ancienne puisque qu'on y trouve les traces d'une occupation datant de plus de 500 ans. Au fil des siècles, les hommes y ont érigé tour médiévale, chapelles, église baroque ornée de fresques magnifiques et les constructions liées à une activité agricole intense.

Comme dans toute la Balagne, le territoire de la commune est essentiellement planté d'oliviers. Beaucoup ont été détruits en 2005 par un grand incendie parti de Calenzana et qui avait ravagé près de 1 500 hectares.

Des fouilles archéologiques effectuées sur les sites de Carcu et Modria attestent que le site était déjà occupé il y a près de 2 300 ans (structures d'habitat, poterie, meules....).
Parmi les merveilles de Cateri se trouve un olivier, probablement le plus âgé de Corse, qui compte près de 2000 ans.

A voir...

Eglise paroissiale Santa Maria Assunta : édifice baroque du XVIIe siècle, à double fronton, classée. Elle renferme deux tableaux du XVIIe siècle classés monuments historiques en 2004.

Confrérie Sainte Marcelle : voisine de l'Eglise, elle date elle aussi de la fin du 17e siècle.

Couvent de Marcassu : situé en contre-bas de la route de Lavatoggio. Edifié en 1608 sur les ruines du château de Marcassu datant du 10e siècle, il est occupé par des religieux bénédictins. Les voyageurs peuvent y faire retraite.

Chapelle romane San Cesario : édifiée au 12e siècle, sur un mamelon de l'arête montagneuse séparant la vallée du Regino et la plaine d'Aregno.

Site web
OTI Calvi Balagne
Les villages de Balagne... Lumio
site

Quand la magie de la lumière rencontre l'expression la pierre... Protégé par ses tours, baigné par la blonde lumière de Balagne, ce village emblématique cher à Laetitia Casta, domine la mer et la pointe de Spanu.
Village labélisé "Commune à Découvrir"
A 200 m. d’altitude, le village dont les maisons se serrent autour de son église offre la magie de la lumière et libère les parfums de son vin.

Au Néolithique, au Monte d'Ortu vivait déjà une communauté ayant formé un village.
Au VIème siècle, ces lieux furent ruinés et vidés d'habitants par les incursions barbaresques, puis les Maures usèrent du port de Spanu pour commercer avec l'Espagne et l'endroit redevint prospère : le village de Lumio fut concrètement fondé au XVe siècle.

A 377 m d'altitude, au-dessus de Lumio, est situé le village en ruines d'Occi. Lumio a été réuni à la commune d'Occi le 29 avril 1852. Occi était une commune de 840 hectares qui dominait les rivages pour se protéger des différentes invasions, notamment celles des Maures.
On peut encore voir aujourd'hui les ruines de ce village.

La Marine de Sant'Ambroggio vient compléter l'ensemble : véritable complexe touristique elle comprend un port de plaisance de 180 places à quai, doté d'une capitainerie et d'un poste d'avitaillement en carburant, et un ensemble de petites résidences en bord de mer. Le Club Med y a installé un village de vacances.
Sur place, on trouve tous les commerces nécessaires à la vie quotidienne.

A voir...

Église paroissiale Sainte Marie datant de 1800.

Eglise Saint Antoine, construite en 1590. Attenante à l'église Sainte-Marie, et devenue trop petite pour abriter la paroisse, elle fut transformée en confrérie.

Chapelle Saint Pierre et Saint Paul : édifice roman du XIème siècle, classé monument historique depuis 1992 pour son décor extérieur, l’église aurait été construite sur l’emplacement d’une chapelle paléochrétienne construite elle-même sur le site d’un antique temple païen.

U Carrubu : bâtiment massif de pierres couronné d'arcades construit au XVIIIe siècle à l'initiative de l'abbé Ignace Colonna de Leca pour abriter les indigents et servir d'école aux enfants. Le groupe de polyphonie Corse A Filetta en a fait son studio de répétitions.

Village en ruines d'Occi : à découvrir par un sentier patrimonial en boucle depuis le village - Durée approximative : 1h30
Evénements : Foire du Pain "A Fiera di u Pane" (juillet), concerts réguliers à l'église d'avril à octobre.

Site web
OTI Calvi Balagne
OTI Calvi Balagne
ComCom calvi balagne
Les villages de Balagne... Algajola
site

Terrasses cultivées et plaisir de la glisse... de la citadelle à la très belle plage, en passant par le château et l'ancien port de pêche qui abrite aujourd'hui des bateaux de plaisance, le flâneur appréciera un environnement préservé.
A cause de ses 75,5 ha le village était considéré, avant 1852, comme la plus petite commune de Corse mais, agrandie, (173 ha aujourd’hui), elle perdit ce « titre ».

Particulièrement dynamique au 18ème siècle, ce port fut du temps des génois la résidence du lieutenant en charge de la Balagne. Il a su évoluer et devenir une station pionnière en matière de tourisme.

Bâtie à l'emplacement d'une ancienne cité phénicienne, elle fut prise et saccagée par les Ottomans en 1643. Gênes la fit fortifier en 1664. Son château fut la résidence du Gouverneur de Balagne pour Gênes jusqu'en 1764. A l’ouest, le petit port de San Damiano était autrefois un port romain abrité des fréquents et forts coups de vent de nord à ouest. Il sera abandonné après leur départ au 6e siècle et ce jusqu'au 12e siècle, époque qui verra la construction d'une tour de défense. Dès lors, les activités commerciales et de pêche reprennent. En 1620 le port devient le second port de l'île ! Aujourd'hui Algajola possède un petit port de pêche sans pêcheur à l'année.

Sa plage bien connue des surfers, invite au plaisir de la glisse.

A voir...
Le monolithe d'Algajola : Le long de la route nationale, on peut toujours observer un spectaculaire fût monolithe de plus de 270 tonnes, en porphyre, abandonné dans une carrière en 1837. Il devait servir comme support d'une statue monumentale de Napoléon premier qui n'a jamais été érigée. La base de la colonne Vendôme à Paris est en porphyre d'Algajola.

Le château fort d'Algajola "U Castellu" : Il a été construit au 16e siècle sur les ruines de la tour des Lomellini (noblesse génoise) pour être la résidence du gouverneur de Balagne pour Gênes jusqu'en 1764. Il est aujourd'hui propriété privée. Classé Monument Historique en 1992.

La Citadelle : Algajola fut longtemps une position génoise avancée devant Calvi. La petite forteresse aujourd'hui bien entretenue, présente une agréable silhouette avec son échauguette protubérante.

L'église paroissiale de Saint-Georges et sa confrérie : Elle avait été bâtie au 15e siècle, incendiée par les Sarrasins et modifiée en 1618. L'édifice intégré au système défensif du village possède un original clocher carré. A l'intérieur : une Descente de croix, tableau du 17e de l'Ecole italienne, propriété de la commune et classé Monument Historique en 2004. Une sculpture et menuiserie en bois taillé, polychrome du 18e, également propriété de la commune, classées Monument Historique en 1992. De nombreux concerts y sont donné chaque été.

La Chapelle Saint Michel : Erigée en bordure de mer au 12e siècle, cette petite chapelle a été récemment restaurée en raison des incessantes attaques du temps et de la mer.

Site web
Les villages de Balagne... Aregno
site

Chef d'oeuvre de l'art roman et saveurs de l'amande... Ce village se plaît à perpétuer les anciennes coutumes. Les processions traditionnelles, suivies des repas collectifs en plein air, s'y tiennent toujours.
Village labélisé "Commune à Découvrir"
Le village et ses deux hameaux, Torre et Praoli, situés à flanc de coteau, dominent une plaine agricole qui s’étend jusqu’à la mer.
L'arboriculture a été une des richesses de la commune: oliviers mais aussi agrumes et amandiers ont longtemps façonné ce paysage, malheureusement mis à mal par les incendies.

Aregno était connu pour la qualité de ses oranges, réputées les meilleures de Corse; elles étaient même étaient exportées sur le continent.
Les premiers orangers d’Aregno ont été importés du Portugal au XVIIe siècle. Une variété d’orange porte le nom de « AREGNO citrus sinensis osbeck ».
Au mois de janvier a lieu la bénédiction des oranges, et la procession de Saint Antoine Abbé dont elles ornent la statue.

Le village est également connu pour ses amandes... A la fin du XIXe siècle la culture de l'amandier couvrait 3000 ha de l'île.
Vers la moitié du siècle dernier, elle ne représentait plus qu'une centaine d'hectares.
C’est en 1997 que le foyer rural décide de rendre ses lettres de noblesse à l’amandier à travers sa culture et l’organisation d’une foire rurale le premier week-end du mois d' août.
L’amande et ses produits dérivés venus d’anciennes traditions locales alimentaires y sont célébrés.

A voir...

Eglise de la Trinité : véritable bijou de l’art Roman construite en granit polychrome, classée Monument Historique en 1883, siège de la pieve d'Aregno dans le diocèse d'Aleria en 1177. A l’intérieur, des peintures murales datées de 1449 ; 1458 :"Les quatre Docteurs de l'Eglise, Saint Michel terrassant le dragon" sont également classées.

Eglise Paroissiale Saint-Antoine Abbé : située au coeur du village, de style baroque, elle est dotée d'un haut clocher ocre à 3 étages d'arcades. Sa façade frontale rose avec bandeaux blancs, est flanquée de portes latérales sculptées. Sur une pierre d'angle est sculptée la date 1818. L'église renferme des œuvres propriétés de la commune et classées Monument Historique : des peintures sur toile : "la mort de Saint-François-Xavier" et "la Vierge au Rosaire avec Saint Dominique et Sainte Catherine de Sienne" ; des menuiseries (chaire à prier de 1714 et des stalles de confrérie en bois teinté et ciré comportant quatre sièges du XVIIIe siècle ) dans la chapelle Saint-Antoine.

Vestiges de la Chapelle San Quilicu, édifice roman du Xè siècle.

Evénements : foire de l'amandier "a fiera di l'Amandulu" (premier week-end du mois d'août)

Site web
OTI Calvi Balagne
Les villages de Balagne...Sant'Antonino
site

Perché sur une colline au coeur de la riche Balagne, ce village demeure le plus bel exemple d'architecture médiévale de Corse... ce village est un des plus anciens de Corse. Classé parmi les plus beaux villages de France et labélisé "Commune à Découvrir"
Construit au IXème siècle et situé à 500 m. d’altitude et grâce à sa construction en nid d’aigle, il domine et observe à 360° toute la Balagne.

Il suffit de se promener dans ses ruelles étroites et empierrées, son réseau de galeries et passages voûtés le tout formant une spirale descendante à partir du sommet du piton rocheux sur lequel il a été bâti, pour apprécier la préservation de ce joyau.

Son architecture moyenâgeuse et ses ruelles pavées de pierres très anciennes ont contribué à son classement parmi les villages les plus beaux de France.

Dominant la mer, cette « forteresse » en forme de nid d'aigle a été construit au IXème siècle; il domine toute la Balagne et l'observe à 360 °.

Il est composé de 75 demeures environ, soudées les unes aux autres, et qui s'enroulent autour d'un piton granitique formant un embryon de labyrinthe pour mieux résister à l'éventuel envahisseur.

De par sa position, on dit qu'il est visible de toute part en Balagne. Fondé par Ugo Colonna au IXe siècle, son établissement au sommet de la colline permettait de s'y réfugier et de s'y défendre au moment des invasions Mauresques.

A voir...

Eglise paroissiale A Nunziata du début du XVIIème siècle et son campanile à étages .

La Chapelle de la Confrérie Saint Antoine, édifice construit entre 1760 et 1770.

Ancien four à pain.

Vestiges des fortifications de l'ancien Castellu.

Chapelle Notre Dame des Bergers.

Site web
Blaise Perrin
Eglise de la Trinité
site

A Ghjesgia di a Trinità di San Giovani... Véritable bijou de l’Art Roman, cet édifice fut construit vers l’an 1100.
Les blocs de granit constituant sa façade sont de 3 couleurs différentes, 3 étant le chiffre de la perfection de la Trinité : le beige symbolise le Père, le vert, le Fils, et le roux le Saint Esprit.

Au dessus de la porte, un arc comporte 7 claveaux foncés et 8 claveaux clairs : le 7 invite l’homme à se tourner vers Dieu et le 8 symbolise sa résurrection.
A l’intérieur se trouvent 2 fresques du XVème siècle.

L’Eglise avait le statut d’église piévane. Elle a servi de lieu d’inhumation pour les habitants d’Aregnu et Sant’Antuninu jusqu’au début du XIXème dans une sépulture commune appelée « arca ». Sa vocation religieuse se doublait d’un rôle
social jusqu’au début du XVIème siècle.

Elle servait aussi de tribunal de première instance. Le nom du village, Aregno,
serait d’ailleurs une déformation par palatisation d’aringo.

Site web
OTI Calvi Balagne
OTI Calvi Balagne
OTI Calvi Balagne
Eglise paroissiale de Saint Antoine Abbé
site

Son existence est attestée au milieu du XVIIème siècle sous le nom
de Santa Croce.
En 1730, elle est nommée Sant’Antonio Abbato. La tribune d’orgue date de 1888. La chaire à prêcher, datée de 1714, est en bois ciré ; elle a été classée en 1995. A l’intérieur, plusieurs chapelles et leurs autels ont été fondés par la communauté ou des familles dont on retrouve le blason.

La chapelle San Quilicu est l’ancienne chapelle des âmes du purgatoire. Elle a été redécorée en 1810 après l’obstruction de la fenêtre du haut lors de l’érection du campanile.

La chapelle du baptistère abrite une toile du XVIIIème siècle, reproduction d’une oeuvre de Carlo Maretta conservée à Rome, représentant le martyr de St François Xavier. Ce tableau, dont l’auteur est inconnu, a été classé en 1995.

Site web
OTI Calvi Balagne
OTI Calvi Balagne
Ruines de la Chapelle San Quilicu
site

Cette chapelle fondée vers le Xème siècle fut abandonnée au XVIIIème. Elle est dédiée à San Quilicu, honoré et porté en procession à la mi-Juillet.
Le bâtiment est construit en granit polychrome bicolore (granitoïde beige et syéno-diorite noire) sans enduit, dans la tradition romane. Il se situe sur le premier site construit du village dont les traces subsistent dans les terres alentours. Il est désormais en ruine.

Site web
OTI Calvi Balagne
OTI Calvi Balagne
OTI Calvi Balagne
Eglise Sainte Lucie - Notre Dame des Anges
site

L'Eglise Notre Dame des Anges est un édifice baroque du XVIIème siècle, à double fronton, bâti selon un plan en croix grecque.
Sa haute façade baroque dite « façade harmonique » est dotée d'une coupole éclairant la nef et d'un clocher absidial à arcades unique en Corse.

Elle renferme deux tableaux du XVIIème siècle « La Vierge à l'Enfant avec sainte Lucie et un évêque» et « L'Assomption de la Vierge avec saint Servant, saint Quilicus, sainte Catherine et deux autres martyrs », tous deux classés en 2004.

Site web
OTI Calvi Balagne
Chapelle San Cesariu
site

La chapelle San Cesariu a été édifiée au XIIème siècle, sur un mamelon de l'arête montagneuse séparant la vallée du Reginu et la plaine d'Aregno.
Cette chapelle romane a été modifiée au XVIIème siècle, la charpente a été remplacée par une voûte ce qui nécessita la pose de contreforts capables de supporter la poussée. Cette petite chapelle romane est non classée.

Site web
OTI Calvi Balagne
OTI Calvi Balagne
Chapelle San Cervone
site

Située à San Cervone, village médiéval disparu, dans le cimetière, cette chapelle romane est dotée d’une abside semi-circulaire ; sur sa porte ouest figure l’année 1203, date de sa restauration.
Elle est dédiée à Cervonius, évêque de Populonia en Toscane, que l’on fête le 10 octobre en portant sa statue en procession.

Site web
OTI Calvi Balagne
Lavoir Communal
site

Le lavoir communal de Lavatoggio a été inscrit aux Monuments Historiques en 1987. Cette petite construction en granit et toit de lauzes date du Second Empire.
L’origine du nom Lavatoggio (lavoir) serait dû aux nombreuses sources et lavoirs de la commune.

Site web
OTI Calvi Balagne
Chapelle St Pierre et St Paul
site

L’église du XIème siècle aurait été construite sur l’emplacement d’une chapelle paléochrétienne construite elle-même sur le site d’un antique temple païen.
Reconstruite au XVIIIème, elle fut coiffée d’une voûte à pénétration ; son abside présente 2 gargouilles en granit encastrées dans le mur.

Site web
OTI Calvi Balagne
OTI Calvi Balagne
Eglise paroissiale A Nunziata
site

L’église paroissiale A Nunziata est construite au début du XVIIème siècle et est dotée d’un élégant campanile à étages.
L’église paroissiale A Nunziata renferme des tableaux anciens et un orgue qui date de 1744 signé « Battista Pompost di Pistoia ».

Son clocher est constitué de deux étages. La cloche a été refondue et baptisée le 4 avril 1982 Madre Di Le Gratiae « mère de toutes les grâces » par le père Pol de Léon du couvent de Marcasso.

L’Eglise paroissiale jouxte la Chapelle de la Confrérie Saint Antoine, édifice construit entre 1760 et 1770. Il est orné d’une niche dans laquelle se trouve une statue de la vierge immaculée conception.

Il possède un Maître autel de 1776 à gypseries et au décor visiblement baroque.

Site web
Fontaine Concerca
site

La fontaine Concerca fut aussi appelée « Funtana con archi » sur les plans de 1643 en raison de son alimentation par un aqueduc.
Cette fontaine, située en face de la porte d’entrée de la forteresse d'Algajola, est formée de deux parties distinctes, parce que non contemporaines.

La plus ancienne, sorte de grande pièce voûtée (probablement de 1777), enserre une façade à fronton néoclassique plus récente, datée de 1856.

Une vasque en pierre recueille l’eau, réputée bonne, que les gens du village viennent encore puiser.

Fontaine d'eau potable : afin de réduire notre consommation de bouteilles en plastique, la Communauté de Communes Calvi Balagne a recensé les fontaines d'eau potable de son territoire

Site web
OTI Calvi Balagne
Eglise Saint Georges
site

L'église Saint Georges d'Algajola est de style baroque; son plan est allongé, avec un choeur rétréci, un plancher surélevé et un plafond abaissé. L'été, de nombreux concerts y sont donnés.
Au centre du fronton, on peut y admirer un retable représentant St Georges terrassant le démon, puis, dans la 3ème travée, un magnifique tableau d'une Descente de Croix.

L'autel dédié à St Georges offre de très belles colonnes droites amorties par des anges. Le maître autel, quant à lui, est en marbre blanc avec des tasseaux rouges.

Site web
Eglise Saint Laurent
site

L'église paroissiale Saint-Laurent, de style baroque, se situe au dessus du lavoir communal. Elle renferme une chapelle Sainte-Ursule surmontée des armes des seigneurs Sabellis.
Guido de Sabellis était l'un des 4 princes romains que le pape Étienne IV envoya au début du IXe siècle à la tête d'un corps expéditionnaire pour libérer le royaume de Corse alors sous le joug des Sarrasins. Vainqueur, la province de Balagne lui avait été offerte en récompense.

La chapelle de la confrérie, A Casazza, est attenante à l'église Saint-Laurent. Elle pourrait avoir été la précédente église de Lavatoggio comme l'indiqueraient certains détails découverts lors de récents travaux de restauration. La confrérie a pour patron saint Antoine Abbé.

Site web
OTI Calvi Balagne
Couvent de Marcassu
site

La première pierre de ce couvent de Balagne fût posée le 5 septembre 1623, sur des terrains cédés gracieusement par trois habitants de Cateri. Elle fit l'objet d'une cérémonie officielle. L'édifice domine toute la plaine d'Aregno.
Son emplacement avait été choisi deux ans plus tôt, le 6 mai 1621, et matérialisé par une croix posée sur les ruines d'une ancienne commanderie.
Il aura fallu en tout deux siècles et des travaux constants pour achever cet imposant édifice de plus de 1500 m².

Il se compose d'environ 40 salles, d'un cloître et d'une église; cette dernière fût en ce temps l'église paroissiale de Cateri.

En 1642, la population du couvent était très importante et de nombreuses cultures furent développées dans ses dépendances; par conséquent, les besoins en eau ont, de fait, augmentés.
C'est la raison pour laquelle il fut demandé à la commune limitrophe, Lavatoggio, une donation en eau.

La commune fit donation au couvent des eaux provenant du "Capu di Guestia è Monacu Mortu". 9 ans plus tard, une autre donation d'eau provenant de Quarciolu et Parnicale fut faite; en revanche, cette eau n'était à disposition que de mi juillet à fin octobre.

En 1789, le couvent de Marcassu fut décrété Bien National et vendu aux enchères à Joseph Salvini de Nessa après l'expulsion des frères franciscains qui l'occupait.

En 1806, Joseph Salvini vendit les 2 grosses cloches (achetées par la fabrique de Sant Antonio) et les orgues. Il céda également le maître autel en marbre polychrome qui orne désormais l'église de Cateri.

Site web
Chapelle Notre Dame de la Stella
site

Cette petite chapelle, située sur la commune de Lavatoggio en Balagne, se niche à 400 m. d'altitude à flanc du Capu Braccaghju. Elle se trouve à la croisée des chemins entre Lavatoggio, Oci et Lumio.
Elle n'est accessible qu'à pied par un petit sentier et fait l'objet d'un pèlerinage chaque année le 8 septembre pour célébrer la Nativité de la Vierge Marie; en raison de sa situation géographique, c'est la seule date où elle est ouverte au public.

Elle renferme une très belle toile que les bergers du Niolu, qui transhumaient par là, auraient confié aux ermites résidant dans la chapelle au XVIIème siècle.

Elle a également fait l'objet de plusieurs restaurations.

L'Isula di i Sogni
site
ferme_pedagogique_isula_di_sogni

La ferme pédagogique l’Isula di i Sogni sera heureuse de vous accueillir au sein de son parc de 3 hectares avec vue mer et coucher de soleil.
Un lieu idéal pour découvrir le monde animal pour les petits et les grands !
Située dans la plaine d'Aregno et proche de la plage d’Algajola, la ferme pédagogique est accessible en voiture ou à 15 minutes à pied de l'arrêt de la micheline d'Algajola.

Les activités proposées :

- La découverte des animaux de la ferme : cochons, cheval, lapins, lamas ….
- Les 34 enclos : chacun dispose d’un petit panneau explicatif de l’espèce; l’enfant pourra caresser les animaux et aussi entrer directement dans plusieurs enclos.
- Le parcours sensoriel : jardin des senteurs, jardin de musique...
- Les espaces jeux et repos : parcours d’agilité , trampoline, balançoires, terrain de boules, tables de pique-nique à disposition.

ferme_pedagogique_isula_di_sogni
ferme_pedagogique_isula_di_sogni
ferme_pedagogique_isula_di_sogni
ferme_pedagogique_isula_di_sogni
ferme_pedagogique_isula_di_sogni
ferme_pedagogique_isula_di_sogni
Le Monolithe de Corbara
site
Photos passions

Le monolithe de Corbara est une impressionnante colonne de granit de 17 m de long et 3 m de diamètre, taillée en 1839 pour soutenir une statue de Napoléon Ier. Abandonnée pour des raisons logistiques, elle pèse 272 tonnes et témoigne de l’histoire locale.
A quelques kilomètres d’Algajola, près de la RT30 et sur la commune de Corbara, se trouve un monument méconnu mais impressionnant : le monolithe de Corbara.
Ce bloc de granit de 17,36 mètres de long et de 2,74 mètres de diamètre, pesant près de 272 tonnes, est un témoignage imposant de l’ambition impériale du XIXe siècle. Conçu en 1839 pour servir de soubassement à une monumentale statue de Napoléon destinée à Ajaccio, le monolithe n’a finalement jamais quitté son lieu de taille.

La carrière où ce géant de pierre a vu le jour est située dans une zone où le granit se distingue par ses grandes coupoles peu faillées. Le granit d’Algajola est remarquable par ses gros cristaux jaune-miel, ses micas aux inclusions verdâtres variées, et son enveloppe de feldspaths et de quartz. Les carriers ont taillé ce monolithe directement sur place, mais les difficultés techniques et financières liées à son transport ont condamné ce projet ambitieux à l’abandon.

Aujourd’hui, le monolithe repose paisiblement dans un champ privé, à proximité des ruines des maisonnettes des anciens carriers.

Site web
JAn Dudík
JAn Dudík
Chapelle des Saints Cyprien et Corneille
site
Ministère de la Culture

Située sur la route en direction du village de Corbara depuis l'Ile-Rousse, cette chapelle romane a été édifiée en 1098 sur les ruines d'un temple phénicien dédié au Dieu Baal.
La chapelle a été remaniée au cours de la première moitié du 18ème siècle et remise en état au cours du 20ème siècle.
Cet édifice de plan allongé comprend une nef unique et un choeur couvert d'une charpente en bois apparente et présentant des symboles religieux.

Deux célébrations y ont lieu : la première, le lundi de Pâques avec une procession et la bénédiction des oeufs.
La seconde, le 16 septembre, jour de la fête de Saint-Cyprien et Saint-Corneille et où, au cours de la messe, étaient intronisés le Prieur et les nouveaux membres de la Confrérie de pénit.

Site web
Chapelle Saint Jacques
site

La chapelle Saint-Jacques appartient à la famille Franceschini et se trouve au pied des ruines d'un castel bâti au IXe siècle par Guido de Sabellis.
Aux alentours de 1595, la chapelle Saint-Jacques (San Giacomo) fut érigée en mémoire du Général Comte Jacques Savelli, gouverneur de Famagouste (Chypre), né à Corbara et décédé en 1570.
Restaurée en 1780, elle n'est plus utilisée pour le culte aujourd'hui et ne se visite pas en raison de son statut privé.

Chapelle Saint Roch
site
Villages de Corse

La Chapelle Saint Roch, construite en 1607 par David Aitelli de Savelli, abrite un tableau d’autel du XVII? siècle portant ses armoiries.
La Chapelle Saint Roch fut édifiée à la demande de David Aitelli de Savelli vers 1607, membre du Conseil des Nobles Douze Corses.

À l’intérieur, un tableau d’autel du XVII? siècle, dédié à Saint Roch, porte les armoiries de son fondateur, accompagnées de l’inscription suivante : « David Aitelliu de Sabellis ex voto divo Rocco posuit hanc imaginem ».

Elle a ensuite été restaurée aux XIX? et XX? siècles.
La fête de Saint Roch est célébrée le 16 août.

Site web
Le jardin des moines
site
OTIRB

Le jardin des moines, ancien verger en terrasses, rappelle le passé agricole de L’Ile-Rousse par ses restanques en pierre sèche restaurées en 2025. Avec sa fontaine et théâtre de verdure, attenant à l’église, il devient un lieu de promenade et de culture.
Ancien verger en terrasses, le jardin des moines évoque le passé agricole de L’Ile-Rousse à travers ses murets de pierre sèche. Réaménagé en 2025, il offre désormais un cadre verdoyant, agrémenté d’une fontaine et d’un théâtre de verdure.

Attenant à l’église de la Miséricorde, ce jardin devient un patrimoine partagé :
- un lieu de promenade et de rencontre pour les habitants,
- un espace de découverte de la nature pour les enfants,
- un témoignage d’un patrimoine préservé et valorisé pour les visiteurs.

Il accueille aujourd’hui conférences et rendez-vous culturels.

Site web
OTIRB
OTIRB
OTIRB
OTIRB
OTIRB
OTIRB
Fontaines de Salicastri
site
Pierre Bona

À Villa Suttana, les fontaines de Salicastri témoignent du passé. L’une, du 16e siècle, ornée d’une Vierge et d’une tête de maure, servait aussi de lavoir. La seconde, bâtie en 1816 en granit bicolore, rappelle l’importance des sources dans la vie locale.
Les fontaines de Salicastri

Situées dans le hameau de Villa Suttana, deux fontaines rappellent l’importance des sources dans la vie du village.

La fontaine dite A Funtana di u Moru et son lavoir :

La plus ancienne, A Funtana di u Moru, date du XVI? siècle. Construite en contrebas de la route, elle servait aussi de lavoir. Son fronton est décoré d’une sculpture en marbre blanc représentant la Vierge à l’Enfant, accompagnée de l’inscription latine Ave Fons Salutis Maria (« Je vous salue Marie, fontaine du salut », 1590). L’arrivée d’eau, ornée d’une tête de maure en granit noir, est à l’origine d’une expression populaire : « Il est aussi noir que le maure de Salicastri », employée pour désigner une personne accusée de nombreuses fautes. En 1895, un lavoir couvert d’un toit bombé a été ajouté à l’ensemble, restauré à la fin du XX? siècle.

La fontaine dite A Funtana di Salicastri :

La seconde, A Funtana di Salicastri, érigée en 1816 au bord de la route, est construite en granit bicolore, probablement extrait des carrières de Barcale. Elle se distingue par son architecture soignée : un édicule couronné d’un pyramidion, une corniche élégante et un bassin alimenté par un goulot en forme de tête de lion. Cette réalisation fut conçue selon les plans de l’architecte Forcioli.

Site web
Corbara Cultura
Corbara Cultura
Corbara Cultura
Pierre Bona
Corbara Cultura
Corbara Cultura
Fontaine di a Leccia
site
Ministère de la Culture

La fontaine « di a Leccia », érigée en 1559 par maestro Paulo, associe fontaine, lavoir et abreuvoir. Restaurée en 1853 puis au XXe siècle, elle se situe sur le chemin reliant Corbara à Pigna. Son édicule voûté conserve inscriptions et sculptures d’époque
Située dans le bas du village, sur le chemin communal qui relie Corbara à Pigna, la fontaine dite « A Funtana di a Leccia » fait partie des plus anciens points d’eau du village.

Érigée en 1559 par maestro Paulo, comme l’indique l’inscription gravée sur l’édicule, elle réunissait plusieurs usages essentiels à la vie quotidienne : une fontaine, un lavoir et un abreuvoir pour les animaux.

L’ensemble est composé de deux voûtes : la première abrite la fontaine et son bassin, la seconde le lavoir. Sur le fronton de la voûte principale, on peut encore lire l’inscription M.P.A.V.L.O.X.+. Sur l’un des piliers, une cruche sculptée en forme de vase ancien accompagne une autre inscription : 1559 P.AN.L.

Au fil du temps, la fontaine a bénéficié de plusieurs restaurations, notamment en 1853 puis au cours du XX? siècle, ce qui a permis de préserver ce précieux témoignage du patrimoine rural.

Aujourd’hui, la fontaine « di a Leccia » conserve toute sa valeur historique et rappelle l’importance de l’eau dans la vie communautaire d’autrefois.

Site web
Corbara Cultura
Corbara Cultura
Corbara Cultura
Claude Garnier
Corbara Cultura
Corbara Cultura
Fontaine di i Puvarelli
site
Corbara Cultura

La fontaine «?di i Puvarelli?» (des mendiants) doit son nom à une vieille tradition?: la veille de la fête patronale, les mendiants de la plaine étaient autorisés à entrer dans le village à condition de se laver ici, sous le regard des jeunes Corbarais.
La fontaine «?Di i Puvarelli?» (la fontaine des mendiants) se situe dans le bas du village, à peu de distance de la fontaine «?di a Leccia?», au bord du chemin communal qui relie Corbara à Pigna.

Elle doit son nom à une vieille tradition?: la veille de chaque fête patronale, principalement celle de la Nativité de la Vierge le 8 septembre, les mendiants de la plaine étaient exceptionnellement autorisés à entrer dans le village pour quêter. Une seule condition leur était imposée?: se laver à cette fontaine afin d’être propres avant de pénétrer dans les ruelles. Les jeunes du village veillaient au respect de cette règle, garantissant ainsi que chacun puisse participer aux festivités dans le respect des usages anciens.

Site web
Corbara Cultura
Corbara Cultura
Corbara Cultura
Corbara Cultura
Corbara Cultura
Corbara Cultura
Fontaine di u Sbollaru
site
OTIRB

La fontaine « di u Sbollaru » se situe entre l’église et la place de l’Ormeau. Abritée sous une voûte, elle alimente une vasque en granit. Son débit capricieux a inspiré un proverbe sur les humeurs changeantes et les promesses non tenues.
Située sur le chemin reliant l’église paroissiale à la place de l’Ormeau, la fontaine « di u Sbollaru », que l’on appelle aussi la fontaine bouillonnante, est un témoin ancien de la vie du village.

Sans doute construite au XVI? siècle, elle est abritée par une voûte de pierre et alimentée par une source qui coule dans une vasque en granit. Le trop-plein s’écoule ensuite pour irriguer les jardins voisins, autrefois cultivés en potagers et plantés d’agrumes.

Le débit de la fontaine est capricieux : parfois faible, parfois abondant, surtout après de fortes pluies. Cette particularité a donné naissance à un proverbe bien connu. On disait que, comme la fontaine, certaines personnes changeaient d’humeur ou faisaient des promesses sans les tenir. L’expression « boire l’eau du Sbollaru » signifiait qu’un jour, elles finiraient par se calmer ou revenir à de meilleurs sentiments.

Site web

OK
Annuler