

Oci, quand la lumière rencontre la pierre…
Le village abandonné d’Occi se situe au dessus de Lumio, en Balagne, niché sur un plateau à 377 mètres d’altitude offrant une vue panoramique époustouflante.... A vos souliers… un, deux, trois, partez !La première mention du village date de 1589 mais on estime la date de sa fondation au XIVème ou XVème siècle.
Les attaques sarrasines du Moyen-Âge qui dévastent le littoral de la Corse, sont la raison pour laquelle les habitants du lieu-dit Spano s'y réfugient et s’y installent peu à peu. Toutefois, quelques siècles plus tard, le village est finalement délaissé au profit de Lumio.
Totalement,déserté au XIXème siécle, il est tombé en ruines. Son tout dernier habitant, Félix Giudicelli, y décède, quant à lui, en 1918.
Une partie de sa reconstruction a été en grande partie financée par des dons privés .
L'église de l'Annunziata, entièrement restaurée en 2002, peut, de nouveau accueillir la célébration de certains offices.
Lors de fêtes religieuses, la statue de Saint Nicolas, patron du village, est portée en procession dans les ruelles.
L'association constituée pour la sauvegarde d'Occi (Oci, paese rinascitu) s'est engagée à ce que le village soit accessible uniquement par des sentiers pédestres (aucune voie carrossable n’est envisagée) et ne fasse pas l'objet d'une exploitation commerciale.
Trois sentiers conduisent au village abandonné d’Occi :
- le premier se situe à quelques mètres au dessus de l'entrée du camping Panoramic, sur la route départementale 71 qui relie Lumio à Lavatoggio mais son entretien n’est pas régulier ; le chemin est en partie pavé et grimpe en douceur.
- Le second, le plus long et le plus difficile, débute à la chapelle Notre Dame de la Stella entre le Capu d'Occi et le Capu Braccaghju.
- Le troisième enfin démarre à partir de l'hôtel-restaurant A Casa di Mà à l'entrée nord de Lumio, il est le mieux entretenu et le plus emprunté.
20 à 30 minutes de marche sont en moyenne nécessaires pour atteindre Occi.
Quel que soit le chemin que vous choisirez, cette balade est accessible avec des enfants

Perché à 355 m d¹altitude, ce village bâti au Moyen-âge a dédié son église du XVIIIème de style baroque à Saint Vitus.
Village labélisé "Commune à Découvrir"Au Moyen-âge, le village disposait d'un territoire de 4 km² avant la fusion avec Montemaggiore et Cassano, pour former la seule commune de Montegrosso.
Il est dominé par le Capu di Bestiaet situé à mi pente et flanc de montagne.
Ses maisons anciennes sont souvent dotées de belles portes sculptées.
A 300 m. à l'est, sur les hauteurs, s'élevaient le fortin de Pilone et l'ancien village médiéval abandonné au XVIIéme siècle.
Vers 1467, Ambrosgino de Lunghignanu reçut du Duc de Milan alors souverain de la Corse, le titre de gouverneur ducal mais la tyrannie de nombreux "caporali" et une situation de désordre le contraindront à s'exiler en Italie.
Au lieu-dit Lurgugliu, on peut voir une pierre plate d' 1 m. de circonférence que la tradition orale dit être une pierre suppliciale ou sacrificiale.
A voir...
- Eglise paroissiale Saint Vitus : l'église baroque a été édifiée fin XVIIIe siècle au village de Lunghignano. Elle a été bâtie en schiste, moellon et enduit. Clocher au chevet.
- A Ghjesgia San Raineru : Cette église romane est située à 1 km au nord-ouest à 415 m. d'altitude, au dessus du village. Sa construction en granit rose polychrome remonte au XIe siècle. San Raineru a bénéficié d'une protection par arrêté du 15 mai 1930. Elle a été classée Monument Historique en 1992.
- Lavoir
- Fontaine sous voûte
- Artisanat : Moulin à huile "U Fragnu".

Terre de cultures et de saveurs, fertiles et généreuses... Le « village-belvédère » était autrefois réputé pour l’abondance et la qualité de ses sources et doit son nom à sa construction autour d’un lavoir toujours visible aujourd’hui.Peu après l'an 1000 et suite à une brouille avec son frère aîné Pinasco, Malafede Savelli prend son indépendance pour se déclarer Seigneur de Bracaghju, un fief de 7 km² avec son château, dont il ne reste, malheureusement, que peu de trace.
Seules les bases du château, perché à 556 mètres d'altitude, sont toujours visibles.
Le donjon, protégé par une enceinte et des tourelles rondes, favorisera dès le XIe siècle siècle la formation de petits hameaux comme Bracaghju ou Castiglioni.
Le hameau de Mutali que l'on appelle aussi "le village du maure" est doté d'une chapelle dédiée à Saint-Salvatore.
Au milieu du XIXe siècle, la commune peuplée de 400 habitants vivait notamment d'élevage; son cheptel comptait plus de 700 têtes dont 475 ovins. L'agriculture y avait aussi une place importante avec plus de 5 km de céréales, 14 ha de vignes, 59 ha d'oliviers plantés, 3 ha de châtaigniers, 3 ha de mûriers, quelques agrumes et des jardins...
Lavatoggio et son hameau de Croce sont aujourd'hui résolument tournés vers la plaine d'Aregno, qu'ils dominent, alors qu'à l'origine, les premières constructions se sont développées sur le mont Bracaghju, surveillant la plaine de la Figarella et dominant le fertile plateau de la Stella.
A voir...
Le lavoir : situé sous l'Eglise, inscrit à l'inventaire des monuments historiques en 1987, c'est une petite construction en granit et toit de lauzes datant du Second Empire.
Chapelle San Cervone : inscrite à l'inventaire des monuments historiques en 1987 : édifice roman situé au cimetière, originellement village médiéval disparu.
Elle est dédiée à Cervonius, évêque de Populonia en Toscane, que l'on fête le 10 octobre en portant sa statue en procession.
Chapelle Notre Dame de la Stella : située au pied du Mont Bracaghju, à la croisée des chemins entre Occi, Lumiu et Lavatoghju.

Conjugaison de cultures en terrasse et passages voûtés...De vieilles maisons de granit bornent les ruelles pavées débouchant sur une piazzetta dominant la mer.La conjugaison des cultures en terrasse, des ruelles pavées à arcades et des passages voûtés sur un territoire de 318 hectares.
La zone est très ancienne puisque qu'on y trouve les traces d'une occupation datant de plus de 500 ans. Au fil des siècles, les hommes y ont érigé tour médiévale, chapelles, église baroque ornée de fresques magnifiques et les constructions liées à une activité agricole intense.
Comme dans toute la Balagne, le territoire de la commune est essentiellement planté d'oliviers. Beaucoup ont été détruits en 2005 par un grand incendie parti de Calenzana et qui avait ravagé près de 1 500 hectares.
Des fouilles archéologiques effectuées sur les sites de Carcu et Modria attestent que le site était déjà occupé il y a près de 2 300 ans (structures d'habitat, poterie, meules....).
Parmi les merveilles de Cateri se trouve un olivier, probablement le plus âgé de Corse, qui compte près de 2000 ans.
A voir...
Eglise paroissiale Santa Maria Assunta : édifice baroque du XVIIe siècle, à double fronton, classée. Elle renferme deux tableaux du XVIIe siècle classés monuments historiques en 2004.
Confrérie Sainte Marcelle : voisine de l'Eglise, elle date elle aussi de la fin du 17e siècle.
Couvent de Marcassu : situé en contre-bas de la route de Lavatoggio. Edifié en 1608 sur les ruines du château de Marcassu datant du 10e siècle, il est occupé par des religieux bénédictins. Les voyageurs peuvent y faire retraite.
Chapelle romane San Cesario : édifiée au 12e siècle, sur un mamelon de l'arête montagneuse séparant la vallée du Regino et la plaine d'Aregno.

Terroir prospère et senteurs d'olives... Témoins d'une production agricole encore fertile, bergers et producteurs d'huile d'olive perpétuent la tradition de délices aux saveurs de la Balagne.Occupant un territoire fertile de 330 ha, autrefois appelé « acqua spessa » et connu pour son importante activité agricole, la commune d'environ 80 âmes s'étend de la plaine de Reginu jusqu'aux hauteurs du Capu di Bestia, culminant à 804 mètres d'altitude.
Vers 1850, la commune a compté 300 habitants, les moindres parcelles étant plantées de céréales, vignes, vergers, mûriers et châtaigniers, chaque famille possédant son jardin et surtout plus de 50 hectares d'oliviers, pour la plupart datant du 18ème siècle.
L'élevage, principalement ovin tenait une place importante.
Si l'agriculture a périclité comme un peu partout, l'oléiculture a bien résisté (aujourd’hui encore le village est réputé pour la qualité de son huile d’olive) et des bergers ont toujours quelques 700 brebis et 150 bovins.
Repère identitaire du village, le clocher de l'église baroque Sainte-Marie domine le toit de maisons particulièrement soignées. L'autre chapelle et la tour défensive ont disparu pour céder leurs pierres à la construction de maisons et du pressoir à vin.
A voir...
Eglise Sainte-Marie : L’édifice a été construit en 1618 avec une partie des pierres provenant de l’ancienne église de Santa Maria Assunta, aujourd’hui disparue, l’autre partie de ses pierres ont servi à bâtir un pressoir à vins. Dotée d’un clocher carré à étages, cette église baroque abrite aussi la confrérie San Carlu.
Chapelle Saint-Michel
Moulin à huile
Jardin fruitier

Quand la magie de la lumière rencontre l'expression la pierre... Protégé par ses tours, baigné par la blonde lumière de Balagne, ce village emblématique cher à Laetitia Casta, domine la mer et la pointe de Spanu.
Village labélisé "Commune à Découvrir"A 200 m. d’altitude, le village dont les maisons se serrent autour de son église offre la magie de la lumière et libère les parfums de son vin.
Au Néolithique, au Monte d'Ortu vivait déjà une communauté ayant formé un village.
Au VIème siècle, ces lieux furent ruinés et vidés d'habitants par les incursions barbaresques, puis les Maures usèrent du port de Spanu pour commercer avec l'Espagne et l'endroit redevint prospère : le village de Lumio fut concrètement fondé au XVe siècle.
A 377 m d'altitude, au-dessus de Lumio, est situé le village en ruines d'Occi. Lumio a été réuni à la commune d'Occi le 29 avril 1852. Occi était une commune de 840 hectares qui dominait les rivages pour se protéger des différentes invasions, notamment celles des Maures.
On peut encore voir aujourd'hui les ruines de ce village.
La Marine de Sant'Ambroggio vient compléter l'ensemble : véritable complexe touristique elle comprend un port de plaisance de 180 places à quai, doté d'une capitainerie et d'un poste d'avitaillement en carburant, et un ensemble de petites résidences en bord de mer. Le Club Med y a installé un village de vacances.
Sur place, on trouve tous les commerces nécessaires à la vie quotidienne.
A voir...
Église paroissiale Sainte Marie datant de 1800.
Eglise Saint Antoine, construite en 1590. Attenante à l'église Sainte-Marie, et devenue trop petite pour abriter la paroisse, elle fut transformée en confrérie.
Chapelle Saint Pierre et Saint Paul : édifice roman du XIème siècle, classé monument historique depuis 1992 pour son décor extérieur, l’église aurait été construite sur l’emplacement d’une chapelle paléochrétienne construite elle-même sur le site d’un antique temple païen.
U Carrubu : bâtiment massif de pierres couronné d'arcades construit au XVIIIe siècle à l'initiative de l'abbé Ignace Colonna de Leca pour abriter les indigents et servir d'école aux enfants. Le groupe de polyphonie Corse A Filetta en a fait son studio de répétitions.
Village en ruines d'Occi : à découvrir par un sentier patrimonial en boucle depuis le village - Durée approximative : 1h30
Evénements : Foire du Pain "A Fiera di u Pane" (juillet), concerts réguliers à l'église d'avril à octobre.

Terrasses cultivées et plaisir de la glisse... de la citadelle à la très belle plage, en passant par le château et l'ancien port de pêche qui abrite aujourd'hui des bateaux de plaisance, le flâneur appréciera un environnement préservé.A cause de ses 75,5 ha le village était considéré, avant 1852, comme la plus petite commune de Corse mais, agrandie, (173 ha aujourd’hui), elle perdit ce « titre ».
Particulièrement dynamique au 18ème siècle, ce port fut du temps des génois la résidence du lieutenant en charge de la Balagne. Il a su évoluer et devenir une station pionnière en matière de tourisme.
Bâtie à l'emplacement d'une ancienne cité phénicienne, elle fut prise et saccagée par les Ottomans en 1643. Gênes la fit fortifier en 1664. Son château fut la résidence du Gouverneur de Balagne pour Gênes jusqu'en 1764. A l’ouest, le petit port de San Damiano était autrefois un port romain abrité des fréquents et forts coups de vent de nord à ouest. Il sera abandonné après leur départ au 6e siècle et ce jusqu'au 12e siècle, époque qui verra la construction d'une tour de défense. Dès lors, les activités commerciales et de pêche reprennent. En 1620 le port devient le second port de l'île ! Aujourd'hui Algajola possède un petit port de pêche sans pêcheur à l'année.
Sa plage bien connue des surfers, invite au plaisir de la glisse.
A voir...
Le monolithe d'Algajola : Le long de la route nationale, on peut toujours observer un spectaculaire fût monolithe de plus de 270 tonnes, en porphyre, abandonné dans une carrière en 1837. Il devait servir comme support d'une statue monumentale de Napoléon premier qui n'a jamais été érigée. La base de la colonne Vendôme à Paris est en porphyre d'Algajola.
Le château fort d'Algajola "U Castellu" : Il a été construit au 16e siècle sur les ruines de la tour des Lomellini (noblesse génoise) pour être la résidence du gouverneur de Balagne pour Gênes jusqu'en 1764. Il est aujourd'hui propriété privée. Classé Monument Historique en 1992.
La Citadelle : Algajola fut longtemps une position génoise avancée devant Calvi. La petite forteresse aujourd'hui bien entretenue, présente une agréable silhouette avec son échauguette protubérante.
L'église paroissiale de Saint-Georges et sa confrérie : Elle avait été bâtie au 15e siècle, incendiée par les Sarrasins et modifiée en 1618. L'édifice intégré au système défensif du village possède un original clocher carré. A l'intérieur : une Descente de croix, tableau du 17e de l'Ecole italienne, propriété de la commune et classé Monument Historique en 2004. Une sculpture et menuiserie en bois taillé, polychrome du 18e, également propriété de la commune, classées Monument Historique en 1992. De nombreux concerts y sont donné chaque été.
La Chapelle Saint Michel : Erigée en bordure de mer au 12e siècle, cette petite chapelle a été récemment restaurée en raison des incessantes attaques du temps et de la mer.

Cette chapelle fondée vers le Xème siècle fut abandonnée au XVIIIème. Elle est dédiée à San Quilicu, honoré et porté en procession à la mi-Juillet.Le bâtiment est construit en granit polychrome bicolore (granitoïde beige et syéno-diorite noire) sans enduit, dans la tradition romane. Il se situe sur le premier site construit du village dont les traces subsistent dans les terres alentours. Il est désormais en ruine.

L'Eglise Notre Dame des Anges est un édifice baroque du XVIIème siècle, à double fronton, bâti selon un plan en croix grecque.Sa haute façade baroque dite « façade harmonique » est dotée d'une coupole éclairant la nef et d'un clocher absidial à arcades unique en Corse.
Elle renferme deux tableaux du XVIIème siècle « La Vierge à l'Enfant avec sainte Lucie et un évêque» et « L'Assomption de la Vierge avec saint Servant, saint Quilicus, sainte Catherine et deux autres martyrs », tous deux classés en 2004.

Située à San Cervone, village médiéval disparu, dans le cimetière, cette chapelle romane est dotée d’une abside semi-circulaire ; sur sa porte ouest figure l’année 1203, date de sa restauration.Elle est dédiée à Cervonius, évêque de Populonia en Toscane, que l’on fête le 10 octobre en portant sa statue en procession.

Le lavoir communal de Lavatoggio a été inscrit aux Monuments Historiques en 1987. Cette petite construction en granit et toit de lauzes date du Second Empire.
L’origine du nom Lavatoggio (lavoir) serait dû aux nombreuses sources et lavoirs de la commune.

L’église du XIème siècle aurait été construite sur l’emplacement d’une chapelle paléochrétienne construite elle-même sur le site d’un antique temple païen.Reconstruite au XVIIIème, elle fut coiffée d’une voûte à pénétration ; son abside présente 2 gargouilles en granit encastrées dans le mur.

La Chapelle San Rinieru se situe entre Montemaggiore et Lunghignano, à 420 mètres d’altitude et abrite un cimetière plus que millénaire.De style roman pisan et bâtie vers 1185, en remplacement d’un sanctuaire encore plus ancien, elle est sous la protection de Rainier, saint ermite pisan mort en 1160.
Elle fut inaugurée par l’archevêque de Pise et cinq évêques de Corse.
Edifice polychrome, il présente au sommet de sa façade une ouverture en croix entourée de deux visages humains.
Autrefois, le 17 juin, se tenait à cet endroit une importante foire fréquentée par des marchands pisans et l’évêque de Sagone dont dépendait ce secteur.

La fontaine Concerca fut aussi appelée « Funtana con archi » sur les plans de 1643 en raison de son alimentation par un aqueduc.Cette fontaine, située en face de la porte d’entrée de la forteresse d'Algajola, est formée de deux parties distinctes, parce que non contemporaines.
La plus ancienne, sorte de grande pièce voûtée (probablement de 1777), enserre une façade à fronton néoclassique plus récente, datée de 1856.
Une vasque en pierre recueille l’eau, réputée bonne, que les gens du village viennent encore puiser.
Fontaine d'eau potable : afin de réduire notre consommation de bouteilles en plastique, la Communauté de Communes Calvi Balagne a recensé les fontaines d'eau potable de son territoire

L'église Saint Georges d'Algajola est de style baroque; son plan est allongé, avec un choeur rétréci, un plancher surélevé et un plafond abaissé. L'été, de nombreux concerts y sont donnés.Au centre du fronton, on peut y admirer un retable représentant St Georges terrassant le démon, puis, dans la 3ème travée, un magnifique tableau d'une Descente de Croix.
L'autel dédié à St Georges offre de très belles colonnes droites amorties par des anges. Le maître autel, quant à lui, est en marbre blanc avec des tasseaux rouges.

L'église paroissiale Saint-Laurent, de style baroque, se situe au dessus du lavoir communal. Elle renferme une chapelle Sainte-Ursule surmontée des armes des seigneurs Sabellis.Guido de Sabellis était l'un des 4 princes romains que le pape Étienne IV envoya au début du IXe siècle à la tête d'un corps expéditionnaire pour libérer le royaume de Corse alors sous le joug des Sarrasins. Vainqueur, la province de Balagne lui avait été offerte en récompense.
La chapelle de la confrérie, A Casazza, est attenante à l'église Saint-Laurent. Elle pourrait avoir été la précédente église de Lavatoggio comme l'indiqueraient certains détails découverts lors de récents travaux de restauration. La confrérie a pour patron saint Antoine Abbé.

La première pierre de ce couvent de Balagne fût posée le 5 septembre 1623, sur des terrains cédés gracieusement par trois habitants de Cateri. Elle fit l'objet d'une cérémonie officielle. L'édifice domine toute la plaine d'Aregno.Son emplacement avait été choisi deux ans plus tôt, le 6 mai 1621, et matérialisé par une croix posée sur les ruines d'une ancienne commanderie.
Il aura fallu en tout deux siècles et des travaux constants pour achever cet imposant édifice de plus de 1500 m².
Il se compose d'environ 40 salles, d'un cloître et d'une église; cette dernière fût en ce temps l'église paroissiale de Cateri.
En 1642, la population du couvent était très importante et de nombreuses cultures furent développées dans ses dépendances; par conséquent, les besoins en eau ont, de fait, augmentés.
C'est la raison pour laquelle il fut demandé à la commune limitrophe, Lavatoggio, une donation en eau.
La commune fit donation au couvent des eaux provenant du "Capu di Guestia è Monacu Mortu". 9 ans plus tard, une autre donation d'eau provenant de Quarciolu et Parnicale fut faite; en revanche, cette eau n'était à disposition que de mi juillet à fin octobre.
En 1789, le couvent de Marcassu fut décrété Bien National et vendu aux enchères à Joseph Salvini de Nessa après l'expulsion des frères franciscains qui l'occupait.
En 1806, Joseph Salvini vendit les 2 grosses cloches (achetées par la fabrique de Sant Antonio) et les orgues. Il céda également le maître autel en marbre polychrome qui orne désormais l'église de Cateri.

Cette petite chapelle, située sur la commune de Lavatoggio en Balagne, se niche à 400 m. d'altitude à flanc du Capu Braccaghju. Elle se trouve à la croisée des chemins entre Lavatoggio, Oci et Lumio.Elle n'est accessible qu'à pied par un petit sentier et fait l'objet d'un pèlerinage chaque année le 8 septembre pour célébrer la Nativité de la Vierge Marie; en raison de sa situation géographique, c'est la seule date où elle est ouverte au public.
Elle renferme une très belle toile que les bergers du Niolu, qui transhumaient par là, auraient confié aux ermites résidant dans la chapelle au XVIIème siècle.
Elle a également fait l'objet de plusieurs restaurations.

La ferme pédagogique l’Isula di i Sogni sera heureuse de vous accueillir au sein de son parc de 3 hectares avec vue mer et coucher de soleil.
Un lieu idéal pour découvrir le monde animal pour les petits et les grands !Située dans la plaine d'Aregno et proche de la plage d’Algajola, la ferme pédagogique est accessible en voiture ou à 15 minutes à pied de l'arrêt de la micheline d'Algajola.
Les activités proposées :
- La découverte des animaux de la ferme : cochons, cheval, lapins, lamas ….
- Les 34 enclos : chacun dispose d’un petit panneau explicatif de l’espèce; l’enfant pourra caresser les animaux et aussi entrer directement dans plusieurs enclos.
- Le parcours sensoriel : jardin des senteurs, jardin de musique...
- Les espaces jeux et repos : parcours d’agilité , trampoline, balançoires, terrain de boules, tables de pique-nique à disposition.

Le monolithe de Corbara est une impressionnante colonne de granit de 17 m de long et 3 m de diamètre, taillée en 1839 pour soutenir une statue de Napoléon Ier. Abandonnée pour des raisons logistiques, elle pèse 272 tonnes et témoigne de l’histoire locale.A quelques kilomètres d’Algajola, près de la RT30 et sur la commune de Corbara, se trouve un monument méconnu mais impressionnant : le monolithe de Corbara.
Ce bloc de granit de 17,36 mètres de long et de 2,74 mètres de diamètre, pesant près de 272 tonnes, est un témoignage imposant de l’ambition impériale du XIXe siècle. Conçu en 1839 pour servir de soubassement à une monumentale statue de Napoléon destinée à Ajaccio, le monolithe n’a finalement jamais quitté son lieu de taille.
La carrière où ce géant de pierre a vu le jour est située dans une zone où le granit se distingue par ses grandes coupoles peu faillées. Le granit d’Algajola est remarquable par ses gros cristaux jaune-miel, ses micas aux inclusions verdâtres variées, et son enveloppe de feldspaths et de quartz. Les carriers ont taillé ce monolithe directement sur place, mais les difficultés techniques et financières liées à son transport ont condamné ce projet ambitieux à l’abandon.
Aujourd’hui, le monolithe repose paisiblement dans un champ privé, à proximité des ruines des maisonnettes des anciens carriers.